Le céleri a
d’abord été appelé « ache », à l’origine voulait dire « qui croît dans l’eau »
Le céleri était
déjà bien connu des Grecs de l’Antiquité, d’après l’Odyssée d’Homère, écrite 850 ans avant notre ère.
Aphrodisiaque, le céleri-rave?
En tout cas,
c’est ce qu’affirme ce proverbe du sud de la France : « Si femme connaissait la vertu du céleri sur l'homme, elle en planterait de Paris jusqu'à Rome ». C’est la devise du
céleri
Culture du
cèleri
Le céleri-rave
est très facile a cultiver. Il préfère les sols riches en matière organique du fait que leur capacité de rétention d’eau est élevée. L’automne précédant la culture, enfouir de bonnes quantités de
fumier ou de compost dans la parcelle.
Je
« déterre » toujours le bulbe du céleri et enlève les racines périphériques du haut pour une meilleure formation de la boule
En supprimant les racines latérales, cela
permet au céleri de mieux grossir
Le céleri-rave
est sensible aux carences en bore comme les choux. Au besoin, en appliquer avant la culture. Attention, comme il s’agit d’un oligo-élément, il n’en faut que de petites quantités à chaque
fois.
La culture en
association du céleri-rave et du poireau a pour effet de réduire les insectes s’attaquant à l’une ou l’autre plante.
Le céleri est surtout sensible à la
septoriose,
maladie du feuillage sévissant à l’occasion de conditions chaudes et humides